Archives de la catégorie ‘Live Reports’

Le groupe a fait son comeback sur scène et a donné le coup d’envoi de sa tournée estivale ce mercredi 7 juin, en Suisse.

Evanescence est bel et bien de retour et si Amy Lee est le seul membre restant de la formation originel, le nouveau line-up semble avoir déjà été adopté par les fans de la première heure.

Le groupe se produisait au 27ème Caribana Festival de Nyon, au Port de Crans-près-Céligny, pour la première date de sa tournée estivale, avant de revenir dans les bacs à l’automne avec son nouvel album studio Synthesis, où il a réchauffé le public romand attendant dans une température automnale. Cependant, cela passe au-dessus de tous, Evanescence fait son entrée et « tout le monde est fou ». Fou de joie, fou du groupe, fou de sa chanteuse. Amy Lee séduit, ensorcelle et captive de sa voix puissante et de son énergie à couper le souffle.

Le groupe passe en revue ses albums, les titres s’enchaînent, les tubes aussi puis il propose au public un moment de douceur, un moment acoustique avec notamment une surprenante mais néanmoins réussie nouvelle version de My Immortal, en guitare/voix. Et le public n’est pas au bout de ses surprises quand les américains envoient un Say You Will puissant joué pour la première fois en live.

Généreux jusqu’au bout et après le très attendu Bring Me To Life en guise d’adieu, Amy Lee et sa bande offrent avant de quitter la scène, médiators, setlists et baguettes de batterie à la pelle aux fans venus nombreux applaudir le groupe dont ils attendent déjà avec impatience son retour en Suisse romande.

Simple Plan faisait son retour en Suisse romande, à la Salle des Fêtes de Thônex à Genève, dans le cadre de sa tournée anniversaire No Pads, No Helmets…Just Balls 15th Anniversary Tour. Le groupe a ravi son public avec sa générosité et des moments inattendus tout au long de la soirée.

La bonne idée du moment, c’est Simple Plan qui l’a trouvée en fêtant sur scène les 15 ans de son premier album No Pads, No Helmets…Just Balls qui n’a pas pris une ride, à la différence de nous autres, trentenaires et fans de la première heure, qui avons vieilli avec le groupe. Ce que les plus jeunes dans la salle, à peine nés à l’époque de la sortie du disque, nous rappellent.

Entendre en live l’intégralité d’un album, dans l’ordre de sa tracklist, c’est assister à un concert pas comme les autres mais un concert de Simple Plan se veut déjà différent des autres. L’énergie, la bonne humeur et l’humour des musiciens sont très communicatifs, ajouté à cela un accent québécois des plus plaisant et le groupe vous embarque dans un plaisir sans fin.

Toutefois, c’est dans un contexte particulier que le groupe se produit sur cette tournée européenne, le leader nous rappelant l’absence de David Desrosiers qui se bat contre une dépression majeure. Un manque que l’on remarque immédiatement. Sa place demeure inoccupée sur scène, comme pour lui dire que tous attendent son retour au plus vite. Les mots de Pierre Bouvier se veulent plein d’optimisme et rassurants pour les fans du bassiste.

The Show Must Go On ! La générosité des québécois est telle que le public à également droit aux singles extraits de tous leurs albums et c’est finalement à 15 ans de carrière auxquels on assiste et à des titres plus joués depuis un certain temps. Les fans se souviendront aussi longtemps de ces moments de partage avec le chanteur qui, lorsqu’il ne joue pas au ballon de plage avec eux, s’invite à leurs côtés le temps d’une chanson, en prenant place dans le fond de la salle.

Le plaisir prit par Simple Plan de rejouer son premier album s’est ressenti et c’est ce qu’il fait sa force, un groupe qui ne triche pas et un disque que l’on écoutera encore dans 15 ans !

Le chanteur se produit seul sur scène actuellement avec son premier album Jouons. Une tournée qui s’est arrêtée en Suisse, à Genève, pour un retour attendu de l’artiste.

Igit a publié le 31 mars dernier son premier album Jouons qu’il présente depuis quelques semaines sur scène et cette date suisse, au Chat Noir à Genève, le 30 avril. Si le disque est un bon moment de bonheur avec la voix suave de l’artiste et ses textes délicats, sur scène ce n’est ni plus ni moins qu’un moment de poésie, d’humour et d’amour.

Seul sur scène accompagné de son fidèle petit piano rouge, de sa guitare et de quelques objets à la fois décoratifs et utiles, il propose un instant tendre et généreux. Ses chansons prennent vie sous la forme d’une histoire captant l’attention du public. Une nouvelle expérience que d’offrir une soirée intimiste entre un public fidèle et un autre curieux mais dont tout le monde ressort conquis de ce conte musical chanté, parlé et illustré. L’interprète de Joie fait d’autant plus plaisir aux spectateurs qu’il les fait participer notamment lors d’un rappel inédit pour un artiste et que seul Igit, avec sa générosité peut encore offrir au public.

Courez voir Igit sur scène, cet « homme bon », pour une soirée de grâce et de poésie dont la tournée passe encore dans plusieurs villes de France et de Belgique.

Le groupe était hier soir en Suisse romande pour terminer sa tournée européenne, dans la salle intimiste des Docks de Lausanne. Un concert brillant mené par le charismatique chanteur Patrick Sheehy.

Pour son premier passage en Suisse romande, Walking On Cars a réussi à remplir la salle des Docks de Lausanne. Un pari fou pour un groupe inconnu en Suisse dont l’album Everything This Way n’est toujours pas disponible dans ce pays. Les irlandais ont bel et bien conquis le public romand et encore plus hier soir.

L’intro sonne (au sens propre comme au figuré) le début du concert. Des sons d’une aiguille de montre qui tourne, d’horloge, d’alarme et voici le groupe qui ouvre son concert sur Tick Tock. On va pas se mentir, le charme physique et vocal de Patrick Sheehy opère immédiatement et encore plus en live. Malgré un début où on l’aurait cru peut sûr de lui, peut-être à cause de ses problèmes de voix survenus il y a deux semaines seulement, n’était qu’une erreur. Le chanteur a embarqué le public avec lui en faisant preuve d’une grande énergie, d’un sourire très présent et de petits regards pour chacun des spectateurs, n’oubliant jamais les gens de l’étage. L’envoûtement est total, les téléphones portables braqués sur lui.

Le groupe enchaîne ses titres, les fans attendent chacun leur morceau préféré du disque, que ce soit les singles Don’t Mind Me, Speeding Cars, Always Be With You ou les titres moins connus mais tout aussi réussis tels que Two Stones ou Flying High Falling Low.

On regrettera néanmoins un concert trop court d’une petite heure seulement, le groupe ayant joué l’intégralité de son premier album et le titre Coming My Way, figurant sur son EP. Un beau moment interprété seul par Patrick Sheehy en piano/voix. Toutefois, les irlandais qui se sont tout de même montrés proche du public et qui ont visiblement été ravis de leur première fois en Suisse romande, ont promis d’y revenir. Les fans l’attendent déjà.

 

La 8ème édition des Hivernales de Nyon s’est ouverte ce jeudi sur une note positive et énergique avec l’une des têtes d’affiche, le groupe Puggy pour son retour en Suisse.

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La Salle communale de Nyon accueille les têtes d’affiche du festival et a démarré fort avec Puggy. Les fans sont bien présents et prennent leur mal en patience suite à un certain retard sur le concert mais profitent du spectacle qui leur est offert, le trio belge installant lui-même son matériel sur scène, chose rarissime et étonnante de la part de Puggy. Même durant cette préparation, les membres portent de l’attention envers leurs fans qui s’enthousiasment déjà de les voir pendant que d’autres dans la salle se remémorent des concerts passés du groupe lors de ses différentes venues en Suisse ou encore lorsque des jeunes filles nomment leur musicien préféré parmi les trois.

Et quand celui-ci démarre enfin son show, les premiers rangs sont fin prêts à danser et à chanter sur les titres pop-rock du groupe, vêtus de ses habituels costumes colorés à l’image de la pochette du dernier album. Un Colours bien présenté avec la quasi totalité joué ce soir-là mais le trio n’en n’oublie pas ses précédents albums et tubes, To Win The World, Last Day On Earth, When You Know ou encore le tendre How I Needed You dont Matthew Irons en a oublié les paroles mais c’est avec humour que le chanteur demande aux spectateurs de donner de la voix sur les chansons suivantes pour que ça n’arrive plus.

Puggy réussi toujours à embarquer le public avec lui, ses titres accrocheurs et la complicité des membres ont conquis une fois de plus le public suisse qui a pu profiter de sa générosité pour un dernier morceau en guise de rappel.

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La tournée anniversaire d’Europe The Final Countdown 30th Anniversary Tour, s’arrêtait en Suisse romande ce jeudi 17 novembre. Une occasion en or pour les fans de la première heure et pour les plus jeunes de voir le groupe qui se fait rare dans cette partie du pays.

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Les Suédois ont démarré il y a quelques jours leur tournée anniversaire qui célèbre les 30 ans de l’album The Final Countdown et les fans Suisses romands n’ont pas été oublié puisque le groupe faisait escale à Lausanne, dans la salle intimiste du Métropole. Europe joue sur cette tournée l’intégralité de ce troisième disque paru en 1986 mais aussi du dernier sorti en 2015, War of Kings.

Et c’est avec celui-ci que le groupe démarre le concert. La soirée débute par une intro de vidéos projetées sur les deux écrans géants, résumant ce que le public verra durant près de 2 heures. Mais c’est surtout le groupe que les suisses veulent voir et ne seront pas déçus. Il mettra d’ailleurs tout en œuvre pour que la soirée soit mémorable de part l’énergie de ses membres que l’on sentait heureux d’être là mais aussi avec ce que dégageait Joey Tempest. Le chanteur au sourire communicatif est très proche du public et l’aura surtout beaucoup amusé à coups de « Putain c’est cool ! » et d’expressions suisses notamment avec un « Ça joue ? » qu’on dit dans le pays pour demander « Ça va ? ». On le sent aussi très blagueur tendant son micro aux agents de sécurité placés devant la scène pour les faire chanter.

Seconde partie de soirée avec le très attendu The Final Countdown. Après un compte à rebours de trois décennies, le tube ouvre cet album que les spectateurs vont entendre en entier. Pour l’occasion, Europe a fouillé dans ses archives et le public voit défiler des vidéos de la tournée d’il y a 30 ans ainsi que des photos et articles de journaux dont on ne peut plus décrocher les yeux des écrans.

Mais ce sera surtout un disque qui se porte toujours aussi bien sur scène dont le « compte à rebours final » a renvoyé les suisses avec succès à l’époque d’un look plus possible; celui des cheveux longs permanentés et des pantalons lycra.

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Le vaudois se produisait pour la seconde fois consécutive au Label Suisse Festival. Très attendu, le chanteur a attiré plus de 5000 personnes.

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Une Place Centrale pleine de monde samedi soir, à Lausanne, pour accueillir Bastian Baker, pour la 7ème édition du festival gratuit qui met la musique suisse en avant, le Label Suisse Festival.

Les fans les plus fidèles avaient pris place plusieurs heures à l’avance, malgré une météo déjà automnale mais ont pu profiter des balances de ses musiciens, lesquels sont très appréciés du public. Et à 22h30, le plus attendu fait son entrée pour 1h30 de concert, sous la pleine lune qui allait « rendre tout le monde fou », selon ses propres mots.

C’est toujours avec autant de décontraction, souriant et surtout proche de son public que Baker livre son show. Son énergie communicative et ses chansons les plus rythmées réchauffent les spectateurs (Tomorrow May Not Be Better, Dirty Thirty, …) tandis que son déhanché sur I Want You les fait craquer. Mais le chanteur a cette force aussi d’offrir à chacun de ses concerts une setlist différente, des moments inédits, voire rares, comme il l’a proposé, pour terminer son show. L’artiste finit sur une note acoustique avec deux morceaux en guitare/voix, Leaving Tomorrow et surtout le bouleversant Give Me Your Heart, dont le silence règne, comme pour mieux s’imprégner de cette atmosphère prenante.

Et si Bastian Baker se demande encore ce qui rend son public fou, ce n’est point le résultat des effets d’une pleine lune, mais bien d’un amour réciproque et le plaisir de retrouver un artiste qui ne change pas depuis ses débuts. Un naturel qui rend les suisses dingues de lui.

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