Le chanteur britannique lève le voile sur son 9ème album avec le premier extrait personnel dévoilé à travers son clip, fruit d’un road trip de trois semaines aux États-Unis.

Le talentueux Mike Rosenberg est de retour avec un nouveau single qu’il nous présente en même temps que son clip. L’artiste qui sort en moyenne un album par an, commence à lever le voile sur le successeur de The Boy Who Cried Wolf avec le single Hell Or High Water. Passenger nous séduit une fois de plus avec ce titre mélodieux aux paroles touchantes : « La chanson raconte une quête personnelle », explique Mike. « Je sortais d’une relation, il y a quelques années et j’étais déconcerté. La rupture était-elle de mon fait ? De son fait ? »

L’auteur-compositeur-interprète s’est entouré pour la réalisation du clip de son collaborateur de longue date Jarrad Seng. Celui-ci est le fruit d’un road trip de 3 semaines aux États-Unis; les paysages incroyables traversés par le duo constituant le décor parfait pour cette chanson fortement influencée par l’Americana. La vidéo a été filmée dans plusieurs parcs nationaux: Monument Valley, Valley Of Fire, Death Valley et Joshua Tree. « Ces paysages épiques, vastes et vides traduisaient parfaitement ce que je ressentais: perdu que j’étais dans la recherche de réponses », confie le chanteur.

Hell Or High Water mais aussi les singles folk de l’artiste dont l’énorme succès Let Her Go qui fut classé n°1 dans 19 pays à sa sortie en 2012 seront à retrouver tout l’été sur scène. Passenger repart en tournée et foulera les scènes des festivals open air et sera notamment attendu le 7 juin au Caribana Festival de Nyon, le 6 juillet au Festival d’Été International au Québec ou encore le 4 août au Ronquières Festival à Ronquières.

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A quelques jours de la sortie de son EP Deux, le duo jazz/électro/instrumental dévoile son premier clip.

Le duo belge nous dévoile aujourd’hui le sixième et dernier extrait de son premier EP Deux. Depuis décembre dernier, Glass Museum partage les six morceaux de ce mini album, un titre chaque mois accompagné à chaque fois de son remix, jusqu’à sa sortie ce 25 mai.

Ainsi après OpeningWavesElectric Silence, Tribal Coffee et Shadow’s Faces, Antoine Flipo et Martin Grégoire nous font découvrir WU, à travers son clip noir et blanc, très esthétique et le premier pour le duo. Glass Museum redéfinit l’expérience live et démontre le pouvoir émotionnel de la musique instrumentale en associant maîtrise technique et plaisir pur du jeu. Deux pousse donc la dualité du combat piano/batterie dans ses retranchements comme on peut le voir dans le clip de WU.

Deux ans après leurs débuts, une cinquantaine de concerts, plusieurs prix et distinctions plus tard, Glass Museum écrit aujourd’hui une première page concrète et profonde avec cet EP. Enregistré au Rubens Studio, ces six titres retracent l’histoire musicale du groupe et ouvrent un sillon riche et prometteur. Infusé des influences du jazz moderne de Gogo Penguin et de BadBadnotGood, mais aussi des sonorités plus électroniques de Jon Hopkins ou Floating Points, Deux rend également hommage aux origines classiques d’Antoine et au passé rock de Martin. Pour accompagner chacun de leurs titres, les musiciens ont invité six artistes électro pour faire de Deux le mariage moderne ultime entre la plus pure tradition du jazz, un son orchestral et la mathématique de l’électronique.

Glass Museum fêtera la sortie de son EP lors d’une Release Party le 25 mai à l’Atelier 210 à Bruxelles avec NapSIs, Rari et DC Salas, avant de partir en tournée jusqu’en Allemagne.

En tournée :

27/06/2018 – Funkhaus – Berlin

28/06/2018 – Fusion Festival – Lärz

30/06/2018 – Verdur Rock – Namur

06/07/2018 – Les Ardentes – Liège

20/07/2018 – Festival de Wiltz – Wiltz

04/08/2018 – Brasserie Sauvenière – Liège

17/08/2018 – Brussels Summer Festival – Bruxelles

25/08/2018 – Août en Eclats – Soignies

08/09/2018 – CC Mouscron

Ulrich Forman continue de lever le voile sur son prochain album Chapter III – A Perfect Storm avec un nouvel extrait accompagné de son clip en hommage aux Beatles.

L’artiste revient, quelques mois après avoir sorti sa ballade tendre et folk All I Want, avec le second single extrait de son nouvel album Chapter III – A Perfect Storm attendu pour le courant de l’année.

Depuis le succès de son titre I’m In Love en 2013 et utilisé pour accompagner la publicité pour le site de rencontres Attractive World puis de ses EP See My Love et Chapter II, Ulrich Forman n’a plus rien à prouver et se montre toujours aussi inspiré, d’ailleurs, il nous dévoile aujourd’hui une autre de ses facettes de producteur avec 1234, titre à la mélodie entêtante dont il co-signe la réalisation avec Fab Dupont (The Dø). Un hommage assumé aux Beatles et à la pop des années 60, comme nous le confirme le clip. Hommage d’autant plus assumé que c’est le batteur Graham Howthorne, qui a notamment collaboré en studio avec Paul McCartney, qui joue sur le titre. Le clip est un merveilleux voyage dans le temps, réalisé par le chanteur lui-même.

Un nouveau morceau à la mélodie délicate et efficace à retrouver plus tard dans l’année sur l’album Chapter III – A Perfect Storm.

Le chanteur canadien revient dans les bacs ce vendredi 18 mai avec son nouvel album folk Run To Waters à l’atmosphère douce et envoûtante.

Quatre ans après Ulysses, Justin Nozuka s’apprête à sortir ce vendredi son successeur Run To Waters. L’artiste que l’on a découvert en 2007 à seulement 17 ans et dont le succès fut immédiat avec son premier opus Holly, a eu le temps au fil des albums de grandir et d’apprendre de ses expériences pour revenir aujourd’hui avec un quatrième album aux mélodies envoûtantes et aux paroles matures. Cette évolution, Nozuka l’avait démarrée il y a quelques mois en dévoilant 6 titres du disque, répartis sur deux EP, High Tide (septembre 2017) et Low Tide (février 2018), joliment bien accueillis par le public et qui donnaient surtout le ton de ce nouvel album, doux, calme et intimiste et pour lequel il s’est entouré du producteur Chris Bond, connu pour son travail sur les albums de Ben Howard.

Le disque démarre avec le contemplatif No Place In Mind et le chanteur nous fait décoller dès ce premier morceau en nous plongeant dans un univers planant. S’en suivent des mélodies ensoleillées (All I Need, Hourglass), mélancoliques (Reverie, Run To Waters) ou encore prenantes (Aurora, Heavy Stone) sur des thèmes forts tels que la liberté, l’évasion, l’amour ou encore donner un sens à sa vie, avec toujours cette sensibilité dans le grain de voix de l’artiste.

Avec Run To Waters, l’auteur-compositeur-interprète nous fait voyager, rêver et nous offre un bon moment d’évasion. Un son naturel, sans artifices, un album d’une beauté rare. Le meilleur de sa carrière.

Annoncé il y a quelques jours, la dernière tournée de Muse débarque au cinéma et le groupe dévoile la bande annonce de cet événement à ne pas manquer.

Muse invite ses fans le 12 juillet prochain à assister à son Drones World Tour dans les cinémas du monde entier. Cette tournée spectaculaire de plus de 130 dates effectuée en 2016 avec une scénographie impressionnante, des drones géants volants au-dessus d’une scène à 360 degrés et des dates mémorables dont plusieurs Bercy, un show à la Tour Eiffel ou encore des festivals open air, pourra être revécue par les fans sur grand écran.

Enregistré durant plusieurs dates, le show inclut des effets spéciaux jamais vus auparavant, assurant une expérience sensorielle audio/visuelle et en introduction, un moment exclusif avec le groupe. Les billets sont en vente depuis le 3 mai sur musedrones.film.

« The Greatest Show On Earth » promet d’être une soirée encore une fois intense pour les fans qui peuvent découvrir aujourd’hui sa bande annonce et retrouveront tous les tubes des britanniques, les singles du dernier album Drones, Psycho, Dead Inside, Mercy mais aussi les très attendus Supermassive Black Hole, Plug In Baby, Knights Of Cydonia ou encore Uprising.

Matthew Bellamy et sa bande ont trouvé le moyen de faire patienter leur public avant la sortie prochaine de leur 8ème album studio porté par les singles Dig Down et Thought Contagion et une nouvelle tournée en 2019.

Le duo jazz/électro/expérimental belge continue de lever le voile sur son EP Deux avec le cinquième extrait Shadow’s Faces.

Le duo belge nous fait découvrir ce mois-ci le cinquième et avant-dernier extrait de son premier EP Deux à paraître à la fin du mois. Glass Museum démarrait la découverte de ce mini-album en décembre dernier dans le but de dévoiler chaque mois jusqu’à sa sortie un titre de cet EP accompagné à chaque fois de son remix.

Après OpeningWavesElectric Silence et Tribal Coffee, les musiciens dévoilent Shadow’s Faces, titre qui pousse une nouvelle fois la dualité du combat piano/batterie dans ses retranchements. On notera sur ce morceau la participation solaire du trompettiste Martin Pichault.

Le Gustave Brass Band assure le remix de Shadow’s Faces et réinterprète complètement ce morceau en y insufflant de la vie et de la chaleur.

Glass Museum sera le 25 mai à l’Atelier 210 à Bruxelles pour la Release Party officielle de Deux et en tournée.

28/06/2018 – Fusion Festival – Lärz
30/06/2018 – Verdur Rock – Namur
06/07/2018 – Les Ardentes – Liège
20/07/2018 – Festival de Wiltz – Wiltz
04/08/2018 – Brasserie Sauvenière – Liège
25/08/2018 – Août en Eclats – Soignies

Nouveau groupe venu tout droit du Royaume-Uni à faire sensation sur la scène rock, Black Honey dévoile le clip de Bad Friends extrait d’un premier album attendu pour la fin de l’année.

La scène indé rock britannique peut compter sur les mélodies fortes et efficaces de Black Honey pour apporter un peu de fraîcheur et une bonne dose de guitares. Le groupe originaire de Brighton et composé de Izzy B. Phillips, Chris Ostler, Tommy Taylor et Tom Dewhurst a déjà fait forte impression ces derniers mois avec deux EP et va plus loin aujourd’hui en annonçant la sortie de son premier album.

A l’automne dernier, le quatuor dévoilait le premier extrait de ce futur disque, Dig et revient aujourd’hui avec Bad Friends. Un titre dark-pop parlant des conflits internes, de la détestation de soi et de la solitude où la voix de Izzy B. Phillips n’en est que plus envoûtante. Pour le clip, la chanteuse voulait célébrer l’esprit, le moi intérieur des femmes, explorer leur relation avec leur propre reflet. Chacune d’elle a ainsi interprété le morceau à sa manière, sans consigne artistique, en totale liberté. Le résultat est sans appel : empreint de sensualité !

Un groupe à suivre de près qui sortira son premier album à la fin de l’année.