Archives de la catégorie ‘Albums’

L’ex-batteur de Supergrass revient ce 22 juin dans les bacs avec son nouvel album Schtick ! aux mélodies accrocheuses et aux rythmes entraînants.

Trois ans après Take Your Jacket Off And Get Into It paru sous le nom de Van Goffey, Danny Goffey revient sous son vrai patronyme avec un second disque solo qui nous fait démarrer l’été avec beaucoup d’énergie.

Le britannique nous transporte dès les premières secondes du morceau d’ouverture Let It Happen et on laisse faire la magie des mots et des notes de l’ex-Supergrass nous dévoiler l’univers de ce nouvel album. On est plongé dans une ambiance très années 70 mais à la fois tellement moderne. L’artiste aborde tous les thèmes dans ce disque, la religion (Ancient Text), des vacances ratées (Sick Holiday), la violence (Buzzkiller) ou encore la paranoïa (Psychomental) le tout sur des riffs de guitare accrocheurs et des rythmes dansants. Si l’album est des plus convaincants du début à la fin, certains titres se démarquent à l’image de I’m Done (Trying To Be Young) avec sa mélodie envoûtante et entêtante et Television aux allures post-punk.

Un album au son très british qui nous laisse à aucun moment nous reposer. Il y a du David Bowie, The Kinks, du Franz Ferdinand et même du Supergrass dans ce nouvel album power pop lumineux mais il y a surtout du Danny Goffey qui nous fait une belle démonstration de ce qu’est la vie en solo après une longue carrière dans un groupe à succès. Schtick ! qui sort dans les bacs demain fait un bien fou et s’écoute en boucle !

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Le chanteur canadien revient dans les bacs ce vendredi 18 mai avec son nouvel album folk Run To Waters à l’atmosphère douce et envoûtante.

Quatre ans après Ulysses, Justin Nozuka s’apprête à sortir ce vendredi son successeur Run To Waters. L’artiste que l’on a découvert en 2007 à seulement 17 ans et dont le succès fut immédiat avec son premier opus Holly, a eu le temps au fil des albums de grandir et d’apprendre de ses expériences pour revenir aujourd’hui avec un quatrième album aux mélodies envoûtantes et aux paroles matures. Cette évolution, Nozuka l’avait démarrée il y a quelques mois en dévoilant 6 titres du disque, répartis sur deux EP, High Tide (septembre 2017) et Low Tide (février 2018), joliment bien accueillis par le public et qui donnaient surtout le ton de ce nouvel album, doux, calme et intimiste et pour lequel il s’est entouré du producteur Chris Bond, connu pour son travail sur les albums de Ben Howard.

Le disque démarre avec le contemplatif No Place In Mind et le chanteur nous fait décoller dès ce premier morceau en nous plongeant dans un univers planant. S’en suivent des mélodies ensoleillées (All I Need, Hourglass), mélancoliques (Reverie, Run To Waters) ou encore prenantes (Aurora, Heavy Stone) sur des thèmes forts tels que la liberté, l’évasion, l’amour ou encore donner un sens à sa vie, avec toujours cette sensibilité dans le grain de voix de l’artiste.

Avec Run To Waters, l’auteur-compositeur-interprète nous fait voyager, rêver et nous offre un bon moment d’évasion. Un son naturel, sans artifices, un album d’une beauté rare. Le meilleur de sa carrière.

La chanteuse du groupe de métal symphonique Within Temptation sort ce vendredi 20 avril son premier album solo pop, personnel et prenant.

On connaît Sharon Den Adel pour être la voix depuis plus de 20 ans du groupe néerlandais Within Temptation. Aujourd’hui, la chanteuse nous ouvre les portes de sa vie privée dans son premier album solo My Indigo, également nom de scène qu’elle s’est donné pour cette parenthèse dans sa carrière. L’artiste a écrit et composé cet album pour faire ressortir ses émotions, ses sentiments, suite à une période difficile et douloureuse dans sa vie vécue après la dernière tournée de son groupe (Hydra Tour) en 2014. Elle l’a fait pour elle-même avant tout mais celui-ci touchera sans peine ses fans et peut-être même un nouveau public.

C’est à l’automne dernier que Sharon Den Adel a commencé à dévoiler ce nouveau projet avec le titre éponyme de l’album. Un style loin du métal symphonique que la chanteuse fait avec son groupe et qui a pu surprendre ses fans. Une pop mélodieuse, accrocheuse, que l’on retrouve tout au long des 10 titres du disque. Des mélodies entraînantes (My Indigo, Crash and Burn, Black Velvet Sun) ou poignantes (Out Of The Darkness, Where Is My Love), inspirantes et inspirées. My Indigo est aussi l’occasion de redécouvrir la voix cristalline de l’artiste. Une voix qui à travers cette musique aérienne en ressort que plus intensément. C’est avec beaucoup d’élégance que la néerlandaise nous confie ses émotions et s’intéresse à l’âme.

My Indigo sort ce vendredi dans les bacs et fera patienter les fans avant de retrouver Sharon Den Adel avec son groupe pour un septième album studio qu’elle a déjà commencé à écrire et une nouvelle tournée européenne qui démarre en octobre prochain.

Deux ans après Surrender, le duo de Manchester fera son retour dans les bacs la semaine prochaine avec son quatrième album Desire. Un retour en force avec un disque très réussi aux mélodies accrocheuses.

Retour remarqué au printemps dernier avec le single Beautiful Ones explorant les thèmes de la haine, l’amour, de la brutalité et de la beauté, un hymne à la vie et à la différence marqué aussi par son clip fort lançant un message de tolérance, Hurts le fera tout autant dans les bacs le 29 septembre prochain avec son quatrième album Desire.

Theo Hutchcraft et Adam Anderson décrivaient celui-ci il y a quelques temps, sur les réseaux sociaux, comme un disque « plein de passion, de douleur et de luxure », et surtout comme étant la « meilleure musique qu’ils n’aient jamais faite ». Les artistes nous ont pas menti, Desire est tout ça à la fois et porte bien son nom, tant il est difficile de résister à cette envie de l’écouter en boucle. Une synthpop toujours aussi mélodieuse et sublimée par la voix exceptionnelle de Hutchcraft. Au site britannique NME, le chanteur allait plus loin en évoquant un grand disque pop et très personnel, expliquant qu’il avait été « intéressant d’explorer les différentes parties de lui-même et d’y raconter différentes histoires. »

Desire est un album élégant, mélancolique et passionné qu’ils ont en grande partie produit eux-mêmes. Les musiques sont soignées, les ballades poignantes. Leur meilleur disque à ce jour.

Hurts démarrera le mois prochain sa nouvelle tournée allant de la Sibérie à Manchester. La plus grande à ce jour pour le duo qui s’arrêtera notamment en Suisse, le 30 novembre aux Docks de Lausanne et le 1er décembre à la Halle 622 à Zürich. Rien hélas n’est prévu en France et en Belgique.

 

Le 22 septembre Raphaël fera son retour dans les bacs avec Anticyclone, un huitième album studio plein de grâce, d’élégance et de poésie.

Deux ans après Somnambules, Raphaël s’apprête à faire son retour dans les bacs avec son huitième album studio, Anticyclone. La plume délicate de l’artiste a déjà fait son retour en début d’année à travers le livre Retourner à la mer où en littérature aussi il connaît le succès en ayant obtenu le Prix Goncourt de la nouvelle. L’auteur-compositeur-interprète a également eu le temps de s’enfermer dans un studio en plein coeur de Paris pour en faire sortir 11 nouvelles chansons.

Autant dire que le chanteur nous fait plaisir et s’est fait plaisir. Anticyclone révèle des morceaux pleins de finesse avec la poésie qu’on lui connaît. Des titres envoûtants à l’image des deux premiers singles L’année la plus chaude de tous les temps et Retourner à la mer (du nom de son recueil de nouvelles), ou prenant avec le troisième extrait où l’artiste n’oublie pas de nous rappeler que Paris est une fête et que le terrorisme n’y changera rien.

Généreux, Raphaël se met à nu, au-delà de la pochette. D’une berceuse chantée pour endormir l’un de ses fils et devenue une chanson (Je ne pense plus voyager) à des inspirations venues suite à différents voyages (Fièvre d’Asie, Retourner à la mer) en passant par un moment sensuel avec sa compagne Mélanie Thierry (La question est why). Enfin le duo, après que l’actrice ait joué dans deux de ses clips et dans son court-métrage Revox.

Séduisant, élégant et harmonieux, ce huitième album réalisé par Gaëtan Roussel et Julien Delfaud est encore une fois une belle réussite. Raphaël délaisse sa guitare pour le piano et enregistre cet opus qui paraîtra le 22 septembre prochain en huit jours seulement, en live et à l’ancienne.

Le chanteur donnera une série de concerts exceptionnels durant le mois d’octobre, à travers la France et la Belgique, avec une tournée baptisée Le tour de l’Anticyclone, notamment le 10 au Casino de Paris, le 20 au Cirque Royal à Bruxelles et le 28 au Forum de Liège.

Jaylis revient avec un troisième album à la folk douce et légère porté par le premier extrait Come On.

Après deux albums Flowers (2013) et My Lonely Shadow (2015), la chanteuse Jaylis fait son retour en formule trio pour un troisième opus paru le 12 mai dernier. La Suissesse Sandra Loerincik Barrat qui se cache derrière ce nom de scène dont la voix et la musique racontaient déjà beaucoup sur ses précédents albums nous fait découvrir d’autres possibilités de son univers avec Revelation. D’abord en mêlant sa voix à celle de Cynthia Berney puis en y rajoutant la contrebasse de Lionel Baud pour un résultat doux et acoustique le tout enregistré dans un ancien four à pain d’Yverdon à l’atmosphère particulière.

On y trouve de la douceur et beaucoup de subtilité à travers les 10 titres de Revelation. Les deux voix féminines se mélangent avec naturel et élégance et on se laisse bercer par ce disque frais comme une brise légère d’un soir d’été caressant la peau. Paru le 12 mai dernier, ce nouvel album contient le single extrait Come On et est disponible sur les plateformes de téléchargement et en commande sur le site officiel de Jaylis.

Retrouvez Jaylis en concert en Suisse, le 19 août au Café & Bar Barock à Soleure, le 28 septembre à l’Arantèle à Rolle, le 27 octobre à l’Espace l’Aurore à Sorens et le 24 novembre à la Galerie PEMimages à La Sarraz.

Deux ans après sa place en finale à la onzième saison de la Nouvelle Star, Mat Hood sortira vendredi son premier album éponyme généreux et authentique.

Si Mat Hood avait remporté la Nouvelle Star en 2015, il n’aurait certainement pas sorti un si authentique premier album. En signant chez le label indépendant Active Records, l’artiste s’est entouré d’une équipe de professionnels qui ont cru en son potentiel et à la musique qu’il lui parlait. Ce premier album composé de dix titres pop folk et de deux remixes, ses fans l’ont attendu deux ans et sortira enfin ce vendredi 5 mai. Avec des inspirations de grands noms (Ed Sheeran, John Mayer, Raphaël, Matthieu Chedid) c’est bel et bien sa propre identité que l’on y retrouve car l’artiste jongle entre le français, l’anglais et le polonais nous dévoilant ainsi dans cette troisième langue une facette sensible, rendant hommage à ses racines polonaises, à sa famille (Toi Pologne, Pod Wiatr).

Mat Hood dresse une folk douce et délicate, sobre et entêtante. Ses deux premiers singles Lies et With You (Chez moi) témoignaient déjà d’un travail recherché. Le reste du disque confirme une inspiration profonde et parfois même d’un surprenant mélange de styles (Le rap du canap’).

Le jeune homme présentera ses chansons le 18 mai prochain au Bus Palladium à Paris, pour les 1 an de Active Records et partagera la scène avec les autres artistes du label, Gaumar, Jeff Mailfert, Louis J et Théo Maxyme, réalisateur de cet album et avec qui il a écrit quelques-uns de ses titres.

Un talent qui ira loin. La relève de la folk française.